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De la consultation au suivi à douze mois : comment se déroule une greffe de cheveux à Hexagone Clinic, étape par étape.


Une greffe de cheveux déplace des cheveux de l'arrière et des côtés du crâne, où ils sont programmés pour durer, vers les zones qui se dégarnissent : la ligne frontale, les golfes, le sommet. Ce sont vos propres cheveux ; une fois implantés, ils repoussent et se coupent comme les autres. Hexagone Clinic est un lieu : des locaux et un plateau technique mis à la disposition d'équipes médicales et paramédicales. Cette page décrit ce que ces équipes y font, étape par étape : la consultation et l'analyse de la zone donneuse au scanner Tricholab 3D, la technique d'extraction et d'implantation, le dessin des zones, la journée d'intervention, les semaines qui suivent et le suivi jusqu'à douze mois. Elle dit aussi ce qu'une greffe ne fait pas.
La plupart des personnes qui consultent présentent une alopécie androgénétique : une chute progressive, liée à la sensibilité des follicules aux hormones, qui dessine un recul de la ligne frontale, des golfes qui se creusent ou un sommet qui s'éclaircit. La greffe répond aussi à d'autres situations : une cicatrice (chirurgie, brûlure, accident), une ligne frontale haute, une barbe ou des sourcils clairsemés, et certaines chutes chez la femme, en particulier l'élargissement de la raie.
Avant de proposer une intervention, l'équipe médicale regarde quatre choses. La stabilité de la chute : greffer trop tôt, sur une calvitie qui évolue encore vite, expose à voir les cheveux natifs disparaître autour des greffons. L'âge et l'évolution probable : chez un homme jeune, on dessine une ligne qui restera cohérente à quarante ou cinquante ans. La zone donneuse : c'est elle qui fixe ce qu'il est possible de faire, aujourd'hui et plus tard. Et les attentes : une greffe redistribue un capital fini, elle ne crée pas de cheveux. Il arrive que la réponse soit « pas encore », ou « pas comme ça ». Pour vous situer, l'article à quel stade de la calvitie faut-il agir détaille les stades et les critères.
Tout commence par une analyse du cuir chevelu au scanner capillaire Tricholab 3D, réalisée à la clinique avant la consultation. L'appareil cartographie la zone donneuse et les zones à traiter : densité en greffons par centimètre carré, nombre de cheveux par unité folliculaire, calibre des cheveux, surface à couvrir, stade de la chute. Ces mesures remplacent l'estimation « à l'œil » : elles disent combien de greffons la zone donneuse peut fournir sans que le prélèvement se voie, et combien il en faut pour la surface visée.
Le médecin reprend ensuite ces mesures avec vous. Il examine le cuir chevelu, écoute ce que vous souhaitez corriger, discute de ce qui est réalisable et de ce qui ne l'est pas, puis construit le plan : zones prioritaires, nombre de greffons, technique retenue, et, lorsque la ligne frontale est concernée, un premier dessin de son tracé. Le devis est établi à l'issue de cette consultation ; il précise le nombre de greffons et comprend l'intervention, le plateau technique, le kit de soins et le suivi. Les paliers sont publiés sur la page tarifs.
Vous repartez avec votre devis et un délai de réflexion. Si vous décidez d'avancer, une date est fixée ensemble. Une consultation préopératoire, en présentiel ou à distance, valide le projet, et le dossier complet vous est remis : consentement éclairé, ordonnance pour un bilan sanguin, ordonnance des soins à préparer, consignes avant et après l'intervention.
La FUE (extraction d'unités folliculaires) prélève les greffons un par un dans la zone donneuse, sans retirer de bandelette de peau : il n'y a donc pas de cicatrice linéaire à l'arrière du crâne, ce qui la distingue de l'ancienne technique FUT. Les deux méthodes sont comparées dans notre article FUE ou FUT. À Hexagone Clinic, les équipes pratiquent la FUE à lame saphir en protocole standard. Voici ce qu'elle recouvre concrètement.
L'intervention se déroule entièrement sous anesthésie locale, d'abord sur la zone donneuse, puis sur la zone receveuse. Vous restez éveillé, vous pouvez parler, boire, faire une pause. L'anesthésie est entretenue tout au long de la journée.
Chaque unité folliculaire, qui contient un, deux ou trois cheveux, est dégagée à l'aide d'un punch de 0,6 à 0,8 mm de diamètre (voir plus bas), puis extraite avec son bulbe. Les prélèvements sont répartis sur l'ensemble de la zone donneuse, en suivant la cartographie du scanner, pour que la baisse de densité soit répartie sur toute la zone plutôt que concentrée en un point. Cette étape occupe généralement la matinée.

Les greffons sont comptés, examinés et triés selon leur nombre de cheveux. Ils attendent l'implantation dans une solution de conservation à température contrôlée : hors du corps, un greffon est fragile, et la façon dont il est manipulé et conservé pèse autant sur la repousse que le geste d'extraction.
Dans la zone receveuse, chaque greffon aura son logement : une micro-incision réalisée avec une lame en saphir, dont le tranchant très fin permet des ouvertures nettes, adaptées à la taille du greffon. L'angle, la direction et la profondeur de chaque incision sont choisis pour reproduire l'implantation de vos cheveux existants ; c'est à cette étape que se décident la direction de pousse et la densité.
Les greffons sont placés un à un dans les incisions, les unités à un cheveu en première ligne, les unités à deux et trois cheveux derrière, pour la densité. Cette répartition évite l'effet de bordure trop dense et donne un dégradé progressif, comme sur une ligne native.
Les équipes pratiquent aussi la DHI (implantation directe), dans laquelle un implanteur crée l'ouverture et dépose le greffon dans le même geste, sans incision préalable. Les deux techniques répondent aux mêmes objectifs ; le choix dépend de la zone, de la densité recherchée et de la texture des cheveux, et se fait en consultation. Les différences sont détaillées dans l'article FUE saphir et DHI.
Deux choix techniques, invisibles pour le patient le jour de l'intervention, pèsent sur le résultat et sur ce qu'il reste de la zone donneuse pour l'avenir : la précision de l'examen de cette zone avant toute décision, et le diamètre du punch utilisé pour extraire les greffons.
La zone donneuse est un capital fini : ce qui est prélevé ne repousse pas. Avant de décider d'un nombre de greffons, l'équipe médicale la mesure plutôt que de l'estimer. Le Tricholab 3D établit une cartographie de la couronne donneuse et des zones à traiter : densité en unités folliculaires par centimètre carré, nombre moyen de cheveux par unité, calibre des cheveux, surface de chaque zone, signes de miniaturisation qui trahissent une chute encore active. De ces mesures découlent le nombre de greffons que la zone donneuse peut fournir sans s'éclaircir, le nombre nécessaire pour la surface visée, et la répartition des prélèvements le jour de l'intervention. Elles servent aussi de point de départ pour comparer, au fil du suivi, ce qui était prévu et ce qui a poussé. Les chiffres du scanner figurent dans votre dossier et sont repris avec vous en consultation.
Le punch, ou poinçon, est le petit cylindre creux qui entoure chaque unité folliculaire pour la détacher du cuir chevelu. Son diamètre est l'un des réglages les plus importants d'une FUE. La plupart des protocoles utilisent des punchs de 0,8 à 1 mm. Les équipes qui opèrent à Hexagone Clinic travaillent avec des punchs de 0,6 à 0,8 mm, choisis pour chaque patient selon le calibre et la courbure de ses follicules.
Pourquoi ce diamètre compte : pour détacher une unité folliculaire, le punch découpe autour d'elle un petit cercle de peau. Plus le punch est large, plus ce cercle est grand, et sa surface augmente bien plus vite que son diamètre : un punch de 1 mm prélève près de trois fois plus de peau par greffon qu'un punch de 0,6 mm. Avec un punch fin, chaque greffon coûte donc moins de peau à la zone donneuse ; pour une même surface prélevée, on obtient davantage de greffons, comme le montrent les chiffres ci-dessous.
Surface prélevée = nombre de greffons × π × (diamètre ÷ 2)². À diamètre réduit, la même emprise sur la zone donneuse fournit davantage de greffons.
Concrètement, pour un même nombre de greffons, un punch de 0,6 à 0,8 mm retire moins de tissu : les points de prélèvement se referment plus vite, la zone donneuse reste plus homogène et les extractions peuvent être réparties plus serré sans que la zone s'éclaircisse — ce qui préserve la réserve pour une éventuelle seconde séance. En contrepartie, un punch fin exige un geste plus précis et plus de temps : la marge autour du follicule est réduite, et c'est la régularité du geste, greffon après greffon, qui préserve leur intégrité. C'est ce choix, et le temps qu'il demande, qui expliquent la durée d'une journée d'intervention.
Le dessin est la partie la plus visible du travail et celle qui se corrige le moins bien. Une ligne frontale n'est pas une ligne droite : elle est légèrement irrégulière, un peu plus haute aux tempes, posée à une hauteur cohérente avec l'âge, la forme du visage et l'évolution attendue de la chute. Une ligne trop basse ou trop dense paraît artificielle à vingt-cinq ans et devient incohérente à cinquante, quand les cheveux natifs ont continué à reculer. Le tracé est donc discuté avec vous le jour de l'intervention, au crayon, avant toute anesthésie, et il n'est pas systématique : une greffe du vertex, par exemple, n'en comporte pas.
La direction compte autant que la ligne. Les cheveux ne poussent pas perpendiculairement au cuir chevelu : ils sont couchés vers l'avant sur le front, en spirale au sommet, vers le bas sur les tempes. Chaque incision reproduit cet angle. La densité, enfin, se répartit : davantage de greffons sur la ligne et les zones visibles de face, un peu moins là où les cheveux existants font déjà le travail. Pour aller plus loin : pourquoi la ligne frontale est déterminante et comprendre la densité et le nombre de greffons.
Le nombre de greffons dépend de la surface à couvrir, de la densité recherchée et de ce que la zone donneuse peut fournir. À titre de repère, des golfes demandent le plus souvent 1 500 à 2 000 greffons, une ligne frontale avec les golfes 2 500 à 3 000, un vertex 2 000 à 3 000 ; un sommet entier demande 4 500 à 7 000 greffons, en deux séances. Ces ordres de grandeur ne remplacent pas la mesure : c'est le scanner qui fixe le chiffre de votre devis.
La zone donneuse — la couronne qui va d'une tempe à l'autre en passant par l'arrière du crâne — contient un nombre fini de greffons prélevables sur toute une vie, le plus souvent entre 4 000 et 7 000 selon la densité et la surface. La règle est de prélever ce qui est nécessaire sans entamer ce capital au-delà du raisonnable, et de garder une réserve pour l'avenir, parce que la chute continue sur les cheveux non greffés. Lorsqu'une grande surface doit être traitée en une fois, les équipes proposent une maxi session de 4 000 à 7 000 greffons, selon la capacité de la zone donneuse. L'article zone donneuse : comment savoir si elle est suffisante explique comment on l'évalue.
L'intervention occupe une journée, du matin à la fin de l'après-midi, encadrée par l'équipe médicale et paramédicale. Voici comment elle se déroule.

Les premiers jours comptent pour la prise des greffons. Vous repartez avec un protocole de soins écrit, repris avec vous avant votre départ, qui couvre les premiers jours et les premières semaines. Le lendemain, le pansement de la zone donneuse est retiré, à la clinique si vous le souhaitez. L'équipe reste joignable pour la moindre question, et le premier rendez-vous de contrôle a lieu à 15 jours, en présentiel ou à distance.
L'évolution suit ensuite un calendrier connu. Les cheveux greffés tombent au cours du premier mois : c'est la phase de repos du follicule, attendue et normale, le follicule lui-même restant en place sous la peau. La repousse débute vers le 3ᵉ ou 4ᵉ mois, fine d'abord, puis les cheveux s'épaississent ; à 6 mois, environ la moitié du volume final est visible ; le résultat s'apprécie à 12 mois, et la maturation se poursuit encore quelques mois. Des contrôles sont prévus à 3, 6 et 12 mois, avec photos, pour suivre l'évolution et répondre à vos questions. Le détail est dans l'article l'évolution mois par mois.
Une greffe de cheveux est un acte médical, et toute information honnête en décrit aussi les limites. Les suites habituelles sont des rougeurs, des croûtes pendant une dizaine de jours, un œdème passager, une sensibilité ou un engourdissement du cuir chevelu qui s'estompent en quelques semaines. Plus rarement, des complications peuvent survenir : infection, saignement, folliculite, petits kystes, repousse inégale ou partielle d'une zone. Elles sont décrites dans le consentement éclairé remis avant l'intervention ; l'équipe reste joignable dès le lendemain pour la moindre question, et le contrôle à 15 jours sert aussi à les détecter tôt.
Il faut aussi savoir qu'une greffe ne stoppe pas la chute des cheveux non greffés : selon l'évolution, un traitement médical peut être discuté en consultation pour les préserver, et une seconde séance peut être envisagée des années plus tard. Enfin, certaines situations conduisent à différer ou à écarter l'intervention : une chute encore instable, une zone donneuse insuffisante, une maladie active du cuir chevelu, un trouble de la coagulation non équilibré. Tout cela se discute en consultation ; l'article greffe de cheveux ratée : causes et corrections aborde les déceptions et la façon de les éviter.
Une part des patients vient d'autres régions ou de l'étranger. Le parcours s'adapte : premier avis et consultation préopératoire possibles à distance, sur photos et en visioconférence ; scanner et consultation le jour de l'arrivée ou la veille de l'intervention ; retrait du pansement le lendemain à la clinique avant votre départ ; contrôle à 15 jours à distance si vous êtes reparti. Comptez deux à trois jours sur place. L'avion est possible dès le lendemain. Les échanges se font en français, en anglais et en italien. La clinique est au 4 rue du Docteur Baréty, dans le centre de Nice, à une vingtaine de minutes de l'aéroport.
L'anesthésie locale est le moment le plus sensible de la journée : quelques piqûres, puis la zone est insensible et, pendant le reste de l'intervention, vous ne percevez plus que des pressions. Les jours suivants, une sensation de tension et une sensibilité de la zone donneuse se gèrent avec un antalgique simple prescrit par les médecins de la clinique.
Une journée : 4 à 8 heures selon le nombre de greffons, davantage pour une maxi session, avec une pause déjeuner sur place. Vous arrivez le matin et repartez en fin d'après-midi.
Pas nécessairement. La FUE classique se fait sur crâne rasé, ce qui permet le prélèvement le plus rapide et le plus régulier ; mais trois méthodes sans rasage de la zone traitée sont proposées, détaillées sur la page dédiée. Le choix dépend de la surface à couvrir et de la longueur de vos cheveux.
Les cheveux greffés tombent dans le premier mois, la repousse commence vers le 3ᵉ ou 4ᵉ mois, la moitié du volume est là vers 6 mois et le résultat s'apprécie à 12 mois. Chaque patient évolue à son rythme.
Les greffons viennent de la couronne, une zone dont les follicules sont peu sensibles aux hormones responsables de la chute : une fois implantés, ils conservent en général cette caractéristique. En revanche, les cheveux natifs non greffés continuent d'évoluer, ce qui peut justifier un traitement ou une seconde séance plus tard.
Il n'y a pas de limite fixe, mais une greffe se décide sur une chute stabilisée : chez un homme très jeune, le médecin peut préférer attendre ou proposer d'abord un traitement, pour ne pas dessiner une ligne qui ne correspondrait plus à la chevelure quelques années plus tard.
Oui, dans certaines situations : élargissement de la raie, ligne frontale haute, cicatrices, sourcils. Chez la femme, la cause de la chute est d'abord recherchée, car toutes les chutes ne relèvent pas de la greffe ; la technique sans rasage est souvent privilégiée. Le détail est sur la page greffe capillaire chez la femme.
Le télétravail dès le lendemain ; le travail en présentiel après une semaine en général, les croûtes restant visibles jusqu'au 12ᵉ–15ᵉ jour. Le sport et la baignade reprennent après un mois ; la marche est possible dès les premiers jours.
Le prix dépend du nombre de greffons. Les paliers sont publiés sur la page tarifs ; le devis, établi après la consultation, comprend l'intervention, le plateau technique, le kit de soins et le suivi à 12 mois.
La première étape est un échange avec l'équipe, puis l'analyse au scanner 3D et la consultation médicale à Nice — ou un premier avis à distance si vous êtes loin. Être recontacté · 04 65 84 53 65 · WhatsApp.
Ces informations sont générales ; seule une consultation médicale permet d'évaluer une situation personnelle.
Nos tarifs de greffe capillaire
2 800 €
3 800 €
4 800 €
5 800 €
6 800 €
sur devis
à partir de 3 800 €
à partir de 2 800 €
à partir de 3 200 €
à partir de 2 800 €
Nos traitements
180 €
Nos techniques avancées
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sans rendez-vous
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